Christophe VERNA,
Inventeur

 

 

 

  Vidéo publiée sur Youtube  

                               

 

3 prototypes :

 1er Prototype

2ème Prototype

 3ème Prototype 

    -o-o-o-o-o-

_Brevets déposés  : 1 ; 2

    -o-o-o-o-o-

PUBLICATIONS :

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

:

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

-o-o-o-o-o-

 

-o-o-o-o-o-

 

Autres voiles volantes

 

 

 

Calculs de rentabilité (20%)  d'une voile volante simple publiés sur le site Skysails

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

_Voile volante auto portée_

 

 

 

_ Cette voile, totalement innovante et détentrice d'un brevet d'invention, concerne un aménagement naval qui a pour but de faire réaliser de considérables économies de carburant aux cargos et porte-conteneurs en récupérant la force du vent ; à la différence de la  "Skysails" et ses consœurs, cette voile volante est portée par un/des gaz plus légers que l'air, il en résulte qu'elle ne peut pas tomber à l'eau en cas de baisse de vent.

_ La disparité entre cette voile auto portée et les voiles volantes classiques est fondamentale, elle tient tout simplement à l'énorme différence entre le plus lourd et le plus léger que l'air...

_ Cette invention pallie ainsi le problème de stabilité et éventuellement, de récupération d'une voile immense tombée à la mer
( 1 ), gorgée d'eau ou/et prise dans l'hélice.

_ Elle est complétée par le brevet dit : Ensemble de systèmes de stabilisation horizontale des voiles volantes de traction.

_  Cette voile, s'élevant par elle-même (ce qui lui confère une facilité de mise en œuvre et de récupération sans égal), n'a pas besoin de mât et autres appareillages d'élévation très coûteux (plus d'un million d'€) pour sa  mise en œuvre ou récupération.

_ Elle capture le vent à la verticale et tire le bateau à l'horizontale, ce qui lui assure un rendement maximum.

 

 

_ L'élévation de la voile est régulée par une triangulation dont le point bas est relié à un (ou deux) flotteur/s directionnel/s pesant suffisamment pour rester à l'eau, maintenant ainsi la voile : 1°/ horizontale à la façon d'une balance à fléau, 2°/ à la hauteur désirée, 3°/ le dit flotteur, muni d'une propulsion et d'un gouvernail dirige la voile, 4°/ les 4 câbles de tractions sont gérés par 4 treuils indépendants de façon à orienter la voile à droite ou à gauche, tractant de cette façon, le navire vers la destination souhaitée.

_ Autre avantage, l'horizontalité du bateau reste constante, car il est remorqué à hauteur du pont, cette stabilité est indispensable au transport des conteneurs maritimes, des véhicules automobiles et de bien d'autres marchandises.

 

     _ Dans une version de la voile auto portée, le volume de sustentation constitue la surface de traction.

 

_ Les 4 coins de la voile sont gérés par 4 treuilst indépendants les uns des autres.
_ La voile est orientée en jouant sur les câbles bâbord et tribord, de cette façon, elle tracte le navire vers la direction souhaitée ou programmée via un ordinateur en fonction des courants, des vents, de la météo et autres paramètres marins ou atmosphériques.
                                              

 


 _ Le taux de capture de vent est géré par la modification de l'angle vertical de la voile.
            

 

 

_ En cas d'alerte météo, un réglage consiste à donner un angle à la voile, afin qu'en cas de coup de vent très important, celle-ci laisse le vent glisser sous elle au lieu d'accuser un choc frontal. 
_ Pour ce faire, 2 des 4 treuils sont réglés de façon à libérer des longueurs des câbles inférieurs pour éviter la force de la bourrasque.  
_ Une fois l'alerte passée, l'angle de traction optimale est rétabli.        

 

_ Une version de la voile auto portée utilise la chaleur dégagée par le moteur thermique du navire pour s'élever.

_ Cette invention, qui capte le vent à la verticale et tracte vers l'avant est préférable aux systèmes Kyte actuels qui ont le défaut de tracter en hauteur et qui, ne disposant pas du système d'échappement de surpression d'air, font des " 8 " incontrôlés tel un chien en laisse.

_ Ces voiles de type Kyte, tournoyant sur elles-mêmes, ne peuvent pas être tenues par plusieurs câbles de traction car ceux-ci s'emmêleraient irrémédiablement ; elles ne peuvent donc pas être dirigées, d'où leur comportement erratique.

 


_Autres utilisations de cette voile :
Cette voile auto portée peut être utilisée pour générer de l'électricité.

Voile auto portée utilisée dans le transport d'icebergs vers des zones arides.

_Articles traitant des pollutions générées par ce type de transports :

90.000 navires et 10 milliards de tonnes de fioul lourd consommés par an.

Un seul navire pollue autant qu'un million de voitures.

Les 15 plus gros porte-conteneurs polluent
autant que l'ensemble du parc automobile mondial.

_ Économies réalisées par
les deux procédés _

 

_ Malgré leurs imperfections, les trois prototypes de la voile auto portée montrent tous que, grâce à ses 4 systèmes :

_ A/_ S'élève seule,

_ B/ _ Reste en l'air par ses propres moyens,

_ C/_ Qu'elle adopte une position horizontale constante,

_ D/_ Cette horizontalité la rend gouvernable en jouant sur les longueurs des câbles de traction bâbord ou tribord,
        ce qui était les buts visés par ces 2 dépôts de brevets qui se complètent l'un/l'autre.

_ E/_ Le volume de sustentation participe à la traction du navire.

Les deux brevets qui composent cette invention se complètent et se croisent à volonté en empruntant un ou plusieurs éléments du premier ou deuxième dépôt afin de constituer une voile répondant parfaitement à des critères d’efficacité et de maniabilité auxquels aucune autre voile volante de traction classique ne peut prétendre

 

-Économies réalisées par les deux procédés-

-Systèmes de stabilisation horizontale des voiles volantes-